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 [Fanfiction] Réalités Aveuglantes


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MessageSujet: [Fanfiction] Réalités Aveuglantes - Dim 17 Fév - 0:20

Certains passages peuvent être choquant, si vous êtes sensibles abstenez-vous de lire cette fanfiction.

Réalité Aveuglante [OS]


Les hommes sont aveugles, ils ne sont que des illusions à mes yeux et ils sont des jouets que je peux détruire d'un simple coup de patte. Ils sont des pièces de mon jeu mortel, de mes rêves et de mes cauchemars les plus sombres. Ils sont les fruits de la stupidité et de l'aveuglement. Il se laisse emprisonner par la beauté et la richesse pour se faire consumer par leur propre bonheur. Ils ne se doutent pas du pouvoir qu'ils peuvent avoir car je l'étouffe et je le détruis en profitant de leur naïveté !
J'ai joué avec un être humain pour savoir ce qui se passerait si je le couvrais de malheur. J'ai établis alors une hypothèse sur l'être humain. Un être pourvu de sentiments réel, juste des sentiments peu développés !

Une ombre se découpe dans l'ombre, un homme s'avance dans la sombre ruelle, il fume une cigarette et il tient dans sa main un pokéball. Il la lance en l'air et la rattrape en laissant sortir un Raichu. Le Pokémon fait sortir un éclair de sa queue et suit son dresseur au même rythme. L'homme s'avance sur le bord de la route et regarde à droite, puis, à gauche. J'entre en jeux, je me surprends à faire dévier une voiture, je contrôle la voiture et je le fait avancer à une vitesse folle. Elle sera bientôt au niveau de l'homme et surtout du Pokémon, car pour que l'expérience marche il faut que cet homme commence par la première étape. S'il vient à mourir alors tout ceci n'aurait aucun sens. Je devine qu'il rentre chez lui donc de quoi faire une pierre deux coups. La voiture fonce, l'homme tourne la tête et semble fixé, comme immobilisé de peur, il tremble et la voiture lui passe de près. Quant au pauvre Raichu ; il ne s'agit plus que d'un cadavre couvert de sang, désarticulé ; il git et sa tête s'est décrochée de son corps. Étape 1 passée ! Je regarde à nouveau l'homme qui a une mimique de douleur et de rage. Il ne peut rien faire alors il court vers une maison qui devais être la sienne. Je rentre comme un fantôme à l'intérieur, j'allume le four, sa porte et baissée de façon a se que la chaleur en sorte . Quelques instant plus tard les plombs sautent pour laisser place à un beau feu de cheminé. L'homme hurle mais j'emprisonne sa femme dans un rêve. Elle dort et lui veut fuir, mince il tient à sa copine, l'étape deux va échouer!Je dois me dépêcher, j'ouvre un porte en faisant croire au coup de vent et l'homme en larme court pour sauver sa peau .Mais il ne peut laisser sa bien-aimée, il la prend finalement dans ses bras.Je peux ressentir ses émotions qui me transpercent d'un coup violent.C'est tout pour cette soirée. Je me suis bien amusé et pour célébrer cette victoire en mo,je fais valser le plancher pour que l'homme tombe et ne puissent pas garder dans ses bras le corps de sa femme qui gigotait à cause de mon cauchemar .

Je repense souvent aux émotions que ressentent mes victimes. Elles sont le point crucial de mon mode opératoire et sans elle je ne peux établir tous son assassinat. Je repense souvent à cette nuit et surtout à la détresse dans le regard de mon petit humain, je pouvais aussi percevoir un sentiment plus profonds encore celui du regret, un sentiment que je ne connaissais pas. Lorsque j'avais écroulé le plancher l'homme avait été forcé de lâcher sa femme pour ne pas la tuer sachant que d'une façon ou d'une autre elle mourrait. Il avait éprouvé alors ce « regret » qui lui demanda d'aller la sauver,mais son instinct le poussait à partir,car il savait au fond de lui que tout était perdu. Ce soir j'ai été cruel et demain je ne sais pas si je ne serais pas bien pire, je ne sais jamais dans tous les crimes que j'ai commis lequel est celui que je n'aurai pas dû faire, celui qui me pousseras vers la fin de mes pensée, celui qui me perdra.


Le soleil se lève à l'horizon et il ne reste plus de la maison que un amas de bois brulé et un cadavre carbonisé pour ce qui est de la compagne de ma proie, des lambeaux de chair cramée pendent de son corps noirci. Ce spectacle est parfait à mes yeux, je suis le maître des cauchemars mais qui a dit que le cauchemar ne se vivait que la nuit ? Personne. Et je profite de cette petite faille pour faire souffrir ses pauvres hommes imbéciles. Revoilà celui que je bénis que malchance, il arrive avec les pompiers mais s'est un peu trop tard je crois. Le soldat du feu s'avance vers la bicoque, ou du moins ce qu'il en reste, et il regarde les débris avant de mettre leur regard sur le corps de la demoiselle. Cette fois ci ma proie hurle a la mort, il ne croit pas à autant de malheur et implore les dieux. Que s'est mignon !
Encore un point qui montre que l'homme est une espèce inférieure qui ne mérite pas de maîtriser nous les Pokémon.

Je me surprends à penser à une mort honorable pour la famille du jeune homme. Je suis vraiment trop gentil ! Non je dois plutôt faire souffrir l'homme pour le faire mourir à petit feu, une idée assez sadiques mais bonnes à mon avis personnel. Je décide alors de le laisser se reposer. Je pars vers un endroit calme pour réfléchir à toute les horreur que je peux faire à cet être car ce petit jeux finit pas me faire oublier le temps qui passe. Le temps qui se dégrade et qui s'arrête. Pas un jour ne passe sans qu'un événement ne nous frappe et nous sorte de l'ordinaire si futile et simple que nous donne le destin. Parfois je ne veut plus être méchant et rester un être pure doté du pouvoir des dieux, mais cela est impossible à ce qu'ils me semble,car la cruauté est un état d'âme que je ne peux changer au cours de mon univers et de ma façon de penser a d'agir. A force de trop avoir on finit par se lasser et on se lasse de n'avoir que peu de choses, alors on se couvre de richesse pour étouffer ce sentiment profonds d'ennui. La boucle est bouclée et les jeux sont faits, je défie le diable à m'en prendre aux hommes car je veux me divertir en me moquant. Je ne suis qu'un poids qui fera basculer la balance mais à quoi bon puisque les jeux sont faits, autant tenter le tout pour le tout et vivre du présent a ne prenant l'avenir que pour une illusion, un mur qui nous empêche d'ouvrir les yeux.

Voilà la maison de campagne, lieu de vie de la famille de mon jouet. Quelle mort atroce pourrais-je le faire subir ? Je n'en n'ai aucune idée, a part peut être un simple assassinat qui ne passeras que inaperçu car si je ne me calme pas je risque de m'attirer les foudres des autres dieux de ce monde. Je m'approche à petit de la belle maison de bois. Oh ! Qu'elle est belle cette baraque si loin de la vile mais si rapproché des champs et des dangers. Mon inspiration meurtrière est partie donc j'entre en un coup de vent bruyant et ravageurs dans la pièce aux deux vieux hommes sont debout. Un homme, une femme ! Je m'approche et sans réfléchir je les endors, je m'approche et je leur envoie les pires cauchemars du monde. Ils se tordent de douleur, ils hurlent et s'arrache les cheveux, leur mort et lente et en souffrances, j'accentue leur puissance et tous deux s'écroulent trop faible pour résister. Je prends alors la canne du vieux et je me mets à le frapper, je le frappe je bourre de coups. Je finis par me lasser du pépé qui s'ouvre et je lui ouvre la poitrine pour lui enfonce sa canne dans le cœur laissant un trainée de sang assez grandes, du sang qui me remplit de haine et de joie ! Je m'approche de la vieille qui pleurniche, elle se sera rapide, je la prends et je la déchire en deux, ses jambes sont sur les canapés et son corps train dans le sang du vieux. Je suis sale !

Encore une fois je repense à tous mes erreurs passée et a toute les questions que je me suis posé dans le rapide cours de ma vie. Je me souviens de cette nuit ou la maison a brulée, je me souviens de tout et surtout de ce que je me suis toujours demandé. Je me souviens mots pour maux des phrases qu'une de mes victimes avait prononcés, un phrase dont j'avais enfin la réponse « jusque ou iront tes crimes ? Jusque ou tu pourras tuer pour ton plaisir ? » . Oui la réponse s'est bien cela : « Je suis allé trop loin ce matin, mon plaisir ma aveuglé ». Qu'elle folie, je suis donc pris, moi qui croyais prendre, je suis pris au dépourvu face à une humanité qui clame ma mort, je peux entendre les mort murmurer mon nom au vivants, je cherche a fuir une réalité qui m'étouffe avec ses poids, une réalité qui me saute aux yeux le jour où j'ai fait le pas de trop. Mais il me faut une mort honorable, une mort digne de ce que je suis, alors autant tiré ma révérences sur ce que je sais le plus faire, terminer ce que j'ai commencé. Tuer ma cible !

Le sang tache la maison et de la hauteur de mon nuage je regarde la police qui fait une tête devant les corps. Je n'y suis pas allé de main morte mais maintenant je dois retrouver le petit humain, je ne cherche pas loin car il est avec la police et il implore de nouveau les dieux. Je descends de mon nuage et je me retrouve donc face à face avec ma cible qui me regarde les yeux en larmes. Mais je comprends que je me suis trompé de cible car cet être avait des sentiments profonds, j'éprouve de la pitié à son égard mais je ne peux le laisser vivre. Il sait que je suis l'origine de ses problèmes qui bientôt ne seront plus pour lui que de la brume dans un ciel azur. Je m'approche de l'homme et j'enfonce ma main dans sa poitrine. Il soutient le regard et alors commence ce rituel que je ne fais souvent que oublier sauf pour les cible que je trouve digne des mourir en paix. Mes envies sanguinaires sont de retour mais je les ignore. Je le fixe et enfin quand son âme s'apprête à partir il me râle en un souffle, il prononce un phrases, une qui même lorsque cette vie ne me sera plus qu'un souvenir ou pire, un rêve, je me souviendrais car elle contient à elle seule tous les point qui montre mon tort, l'homme n'est pas stupide ou du moins pas tous et en particulier celui qui a réussi à me toucher : " peut tu savoir ce que s'est de perde des êtres chers ? Non mais bientôt tu sauras ce que c'est que d'avoir tué des innocents pour ton plaisir. Pff...Tu n'es pas mieux que nous !"

Plein de rage j'écrase son corps au sol et je lui arrache la nuque, le sang tache désormais le pré et la police s'est enfuie. J'ai été trop loin il s'agit vraiment d'un acte de trop car les dieux du l'espace et du temps viennent de descendre de leur faille. Dialga est là pour réparer mon erreur et Palkia pour me ramener à la réalité, je suis un criminel, un Pokémon qui perd la raison ! Voilà enfin Arceus qui descend pour mon jugement. Une condamnation ou alors un peine pour aider les mortels ? Car même parmi les divinités il y a toujours une loi qui sévie et qui nous empêche de vivre la vie ennuyeuse à cent à l'heure. Cependant je sais aux profonds de moi que je suis allée au bout des limites, aveuglé par mon seul but de vengeance et de haine j'ai tué pour le plaisir et non pour la justice. Sus-je encore digne d'être un dieu ou alors ne serais-je bientôt qu'une légende sans mémoire? La peine maximale était la perte de mémoire, cela voulait dire recommencer son existence de A à Z ! Cela voulait dire que je n'étais pas digne de vivre et que je n'étais qu'une erreur que l'on devait corriger pour le bien de l'univers tout entier. Voilà ce que j'étais !

Je suis un monstre qui ne cherche que la puissance ; finalement je suis comme un humain ! Aveuglés par le pouvoir et indigne des compétences et de la sagesse que ma accordé le destin, indigne de savoir et de me souvenir de chaque instant de ma vie passé, indigne de pouvoir maîtriser les cauchemars sur lequel je suis censé veiller. Je sens bientôt mes souvenirs se dissiper, je sens bientôt l'oubli me parcourir et finalement je sais à quel point je suis stupide et sans importance. J'ai créé le trouble et maintenant je le subis dans mon esprit. Ainsi se finit ma misérable existence sous cet esprit : la paix dans l'âme d'un destin accomplis, la paix dans l'âme d'avoir pu libérer les fantômes de mes victimes qui èrent pour se venger, en paix d'avoir d'en avoir enfin fini avec tout ce sang. Et s'est heureux que je m'écroule pour tout recommencer, pour tout refaire et surtout pour ne plus jamais être ce que j'ai été .

Parfois à trop vouloir être parfait ou juste on en oublie la réalité et on se rend compte que tout n'est autre qu'illusions ! Que tout saute aux yeux mais qu'à force de trop avoir on finit pas perdre ce don de voir les choses tel qu'elle sont , de voir la nature respirer et de profiter , à force on perd tous ses sentiments cachés au plus profonds de nous . A force on ne finit pas un jour les dévoiler mais ce jour-là s'est trop tard. A force n finit aussi parfois pas les oublier et alors notre existences ne se résume qu'à un quotidien et aux traintrain machinal et passif de tous les jours.

Je suis un Darkrai maître des cauchemars ! Un maître qui vient d'enfreindre des règles pour lui-même , un maître qui peut enfin comprendre que avoir de grand pouvoir demande plus que de prendre des responsabilités . Car ,cela demande aussi d'avoir le mental qui tient le coup , le mental qui ne se laisse pas aveugler a son tour par le jeux des humains .


Dernière édition par Bakura le Lun 20 Mai - 17:52, édité 4 fois (Raison : [mise a jour ])
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MessageSujet: Re: [Fanfiction] Réalités Aveuglantes - Dim 17 Fév - 11:56

Nouvelle partie . Il s'agit de ma prochaine Fic et vous l'avez en Avant première donc j'accepte tout type de commentaires puisque qu'elle n'est pas officialisé

Chapitre 1 ; Pourquoi moi ?




Ont dit que les dieux sont là, à
notre écoute. On dit qu’ils sont maîtres de la justice. Mais quand l’heure a
sonné ils ne sont plus là, ils ne sont pas lâches, ils sont réalistes. Quand
vient l’heure de la mort il faut avouer ses crimes, il faut avouer ses secrets.
Sinon à quoi servent les souvenirs ?








Seul, allongé dans une sombre
ruelle j’attends l’heure fatidique, je suis là couché sur le sol, je suis là
respirant à peine, je suis là et j’implore de dieux qui nous font souffrir. Je
peux me souvenir de chaque secondes de ma vie passé, je peux ressentir chaque
battement de mon cœur au cours de ses trios millénaires. Mais je ne peux mourir
rapidement, il est temps d’avouer, il est temps de payer et de faire payer, il
est temps de dire adieu. La lune est mon seul point de repère dans cette ville,
elle est la seule qui est encore là pour moi, elle est la seule qui a compris
mon geste. Je veux périr rapidement, dans les flammes s’il le faut, dans le
vide du temps et de l’espace, je suis prêt à tout pour partir et quitter ce
monde. Un monde de tarées, un monde dirigé par des hommes qui ne comprennent
rien à la vie. Mais dans cette limite entre la réalité et les rêves il y a une
faille, un instant qui nous sépare de la vie et de la mort. Je ne peux décrire
ce qui se passe à côté de moi, je ne peux compter le nombre de râles que
poussent, je ne peux rien faire à part implorer le pardon.








Tapis dans l’ombre les Pokémons
sauvages attendes que je pousse mon dernier souffle, je fais un ultime effort
et je me relève par miracle, je ne comprends pas, je ne réagis as,
j’avance ! Seul mon instinct me guide, peut être me porte-t-il vers un
lieu digne, un lieu ou mourir sera un bonheur. Mais tout ceci n’est qu’une
illusion. Tout est bien réel sauf cette hypothèses, tous est parfait pour
m’accueillir mais la mort semblent m’ignorer, je m’écroule plaquant ma main
contre la poitrine, du sang coule abondamment, plus loin mon flingue git
toujours, lui ils semblent en paix. Ma cuisse saigne elle aussi et le couteau
que j’ai utilisé pour traine dans un coin. J’ai laissé tout sur le lieu, j’ai
tout laissé pour que l’on voie vraiment pourquoi j’ai voulu en terminer avec la
vie. Un flocon tombe, je suis mélancolique








La neige coule comme un ruisseau
dans ce paysage montagneux, je tiens une boule de neige à la main, des amis
courent et moi je gigote dans la neige, une belle époque ! Je me souviens
de cet événement, de ces télésièges qui se sont écrasés au plus haut point, je
me souviens du sang et de la mort mais aussi de certains de mes sentiments. De
la tristesse et de la peur. Mais aussi de la haine à la violence. La période
sombre commences ici et se finit aujourd’hui dans cette sombre ruelle ou je
vais tirer ma révérences, ou je vais finir mon existences éphémère dans ce
monde de brutes et de monstruosité ! Enfin je sens la vie partir. Ce n’est
pas trop tôt ! Je commençais à m’impatienter ? La mort m’embaume de
douceur et j’ai une dernière pensée pour ma famille que je laisse, pour mes
amis qui ne comprendront pas. Alors je lève la tête au ciel et je prie, je prie
pour qu’on me laisse le temps d’un au revoir. Car même si je n’ai que une
envie, partir d’ici, j’ai encore une chose à faire en ce lui macabre. J’ai encore
un message à faire passer et je ne m’y prends que maintenant.








Une nouvelle vie commence pour
moi, un nouvel acte de mon histoire est en train de se jouer. Je n’ai jamais
cru au destin, mais dans des moments comme celui-ci, on ne peut qu’y croire. Comment
la vie d’un fantôme est-elle ? Comment vais-je voir le monde sans que lui
me vois ? Tellement de question qui resterons sans réponses, tellement de
mots que j’ai envie de dire mais que je n’ai pas la force de faire sortir de
mon cœur. Au fond, qui me regrettera ? Ma famille ? Mes amis ?
Qui ne finira pas par m’oublier comme ils l’ont tous fait pour les
télésièges ? Qui saura un jour la souffrance que j’ai éprouvé à la cour
des 10 dernières années de ma vie ? Personne surement, personne ne
répondra à mes questions car désormais je suis seule, je suis seule dans un
nuit ou seul la lune veille à mon bien être. Cette fois si c’est la bonne, je
sens mon cœur ralentir, je sens toute ma mémoire qui est en ébullition. Elle
veut me faire ressasser tous mon pire moment, tout mon bon moment, elle ne veut
que mon bonheur mais moi je n’en veux pas. J’ai trop pleuré, j’ai trop supplié,
j’ai trop attendu alors finissons –en !
















Il faut froid, la neige me
recouvre et j’ai trop pleuré, je cherche une issue dans cette neige qui ne
cesse de tomber, je cherche un corps pour ne pas me convaincre de pire. Je
cherche le salut. Il y a des bruit de Canions dans le reste de la montagne, il
y a des bruit d’aile, quel animal nous attendent derrière toute cette neige.
J’ai les poumons compressés et je ne crois plus à la vie, je ne crois plus à
rien puisque je sais que je serais la seule survivante. Je sais que tous les
autres ont déjà souffert de froid plus bas et que le choc les a endormis. Je sais trop de choses et je ne veux plus
vivre avec tous ses poids ! Je ne veux pas assumer ma puissance, je veux
ne pas assumer ce que je suis.








Seule dans cette ruelle je veux
oublier cette existence qui n’est qu’un passage de ma véritable vie, de ma
véritable forme ! Je ne peux plus rien faire, je ne peux plus changer ce
pourquoi j’ai été créé … J’en ai marre de vivre ! J’en ai marre
d’avoir des dons, j’en ai marre de ne pas être comme les autres. Je suis
immortelle mais je veux en finir avec cette forme, je veux renaître sur un autre
forme je ne veux plus que les autres souffre par ma faute. A tu peur de
moi ? Veux-tu encore de moi chère lune ? Pourquoi le passage à une
autre vie est-il si horrible ! Il est si facile de faire mourir des hommes
normaux mais les autres doivent souffrir encore plus ! Je n’en peux plus,
je suffoque, je respire mal et des gouttes de sueur perle sur mon front, la
mort est lente. Tous ce que j’imaginais à propos de celle-ci sont faux. Les
rêves se mêlent à la réalité pour nous faire croire que tout est si simple. Alors
pourquoi nous qui sont différent n’avons-nous aussi pas le droit à la
paix ?








La mort sonne comme un requiem
sous cette neige, la souffrance et d’autant plus forte que mes poumons
compressés m’empêchent de respirer ! Une pelle le tombe sur le bras, j’ai
mal mais je suis soulagé de voir que les secours sont là, pourtant à entendre leur voix ils ne sont pas sûr que au
moins un de nous tous soit encore en vie, j’entends les familles pleurer !
J’ai envie de hurler que moi je suis là mais je ne peux pas, je suis engourdie
et mes yeux se ferment, mes yeux sont clos et je m’endors. Ce jour-là j’ai eu
de la chance de survivre mais dans d’autres moment j’ai perdu la vie, je ne me
souviens jamais de mes vie passé, je ne me souviens de rien. Sauf des choses
qui m’ont marqués.








Je sens bientôt mes paupières se
fermer et mon corps s’immobiliser, je sens mes rêves partir et devenir des
simples souvenir, je sens tous mes cauchemars partir a jamais, je sens ma vie
finir. Je ne rêve pas, je suis vraiment en train de faire mes adieux à cette
vie de merde ! Je peux enfin me libérer de tous ses poids ! Je peux
enfin en finir. Heureuse je me laisse embaumer de draps de la mort, heureuse je
quitte ce monde pour revenir sous un autres forme, heureuse je peux enfin dormir
en paix. Je me suis fié à mon instinct toute ma vie, j’ai suivi une destinée à
laquelle je ne croyais pas et j’ai mené une belle existence. Malgré mes
souffrances je reste dignes et je rouvre les yeux, je n’ai pas changé, je suis
toujours la même. Mais avec un autre destiné, je recommence tout. Je recommence
tout ce que j’ai raté !








La souffrance est les premières
choses que j’ai vu naître devant mes yeux, je ne souhaite à personne la
différence et je suis digne de tout recommencer. Je m’avance dans le trame de l’espace-temps
pour changer de vie ma tout cloche, rien ne tourne rond ! Une secousse et
je tombe, retour à la vie. Non ! C’est impossible ! Je ne peux vivre,
je ne peux retourner dans le même corps ! Qu’elle destinée
m’attends ?

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